Forum RPG basé sur le manga Blue Exorcist/ Ao No Exorcist de Kazue Kato
 
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Une petites bouffé de liberté [Gragas]

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MessageSujet: Une petites bouffé de liberté [Gragas] Dim 4 Nov - 19:57

Vous êtes arrivez par le premier bus du matin le soleil se levait a peine. Mais voilà qu’enfin l’académie de la Croix-vraie se dressait devant vous. Tout autour de vous les rues commençaient à s’animer tranquillement. Le temps était frai, alors tu as mi ton long manteau noir d’exorciste, qui dissimulait tes armes. La faim et la fatigue du voyage se ressent sur ton visage et celui de ton petit frère. Alors sans plus attendre vous avez trouvé refuge dans un petit salon de thé qui proposait un menu petit déjeuné. Tous deux vous êtes restez silencieux de longue heures en mangeant et vous réchauffant. Bien sur tout le monde te dévisage dans ce salon, car pour manger tu as été obligé de retirer ce masque, celui qui cache cette immonde brulure qui te recouvre la moitie inférieur du visage. Mais tu n’en as cure. Ton frère lui ne te regarde pas, non il est beaucoup trop absorbé par la jeune et jolie serveuse qui lui amène son troisième thé vert de la matinée. Mais bientôt tu t’ennuies. Oui rester ainsi, sans rien à faire cela t’énerve mais le rendez-vous avec le directeur de l’académie pour l’inscription de ton frère n’est que demain. Alors tu remets ton masque, ressers ton écharpe, pays la commande et enfin tu te lèves et sort dans la rue.

Ton frère lui a récupéré ses affaires ainsi que le numéro de la serveuse avant de te rejoindre devant le salon. Vous déambulez dans les rue jusqu’à l’heure du déjeuner en bavardant des future cours de ton frère. Et lui il te demande ce que tu vas faire ici dans cette ville, pendant que lui étudiera. Oui c’est que feras-tu ? Toi-même tu l’ignore encore. Midi sonne et vous trouvez quelque chose de rapide à manger. Puis tu donnes un peu d’argent à ton frère et tu lui dis d’aller explorer les rues sans toi. Le bruit familier des roues du skate de ton frère sur le bitume s’éloigne et toi tu restes là sans bouger. Combien de temps tu l’ignore. Puis tu te mets à marcher, tu entre en une ruelle sombre et étroite, tu t’aides des mure pour grimper sur les toits. C’est là que tu t’es toujours senti bien, à ta place. Cachée aux yeux de tous ou presque, inondé de lumière pourtant. Tu passes de toits en toits en courant en bondissant, tu t’amuses, tu es libre. Oui car c’est que tu aimes le plus, ta liberté. Au sommet d’un toit plat et assez haut tu t’assoies en tailleur et tu respires profondément. Ici personne ne peut te voir alors tu retires ton masque et le pose juste à côté de toi. Puis tu sors tes trois armes et entreprend de les démonter une à une, puis tu nettoies et graisse avec minutie les moindres recoins de chacune des pièces, puis tu remontes tes armes et les ranges. Quelle heure est-il ? Où est ton frère ? que fait-il ? Des questions qui ne te viennent même pas à l’esprit. Ton téléphone n’a pas sonné une seule fois, chose rare mais tu ne t’en es même pas rendu compte. Tu cherches dans tes nombreuses poches pour en sortir une fiole en métal, tu l’ouvre puis la porte à tes lèvres. Malheureusement elle est vide. Alors tu te lèves et redescends des toits et te met à la recherches d’un endroit où tu pourrais t’alcooliser le gosier.

Mais à croire que l’endroit n’est pas propice aux bars à beuverie. Aucun des endroits ne sert de pinte ou de vodka. Cela commence à t’énerver. A croire que dans ce pays seule la bière au degré faible et le sake son autoriser pour se souler. Mais tu ne désespéré pas de trouver un bar un vrai et tu as raison car au détour d’une ruelle peu fameuse tu découvres un bar qui sert de l’Absinthe. Tu pousses les portes le Pub est presque vide hormis le barman et deux piliers de bar. Justement il reste une place au comptoir, tu t’y installes et commande de l’Absinthe. Le barman ne te demande pas ta carte d’identité mais te dévisage.



« C’est pas un peu fort pour une si jeune donzelle ? Tu sais ça rend fou cet alcool ! »



Il avait parlé en anglais, avec un fort accent irlandais comme ton père l’avait. Bien sur toi tu l’as appris l’anglais même si ton accent irlandais n’est pas aussi fort.



« Pour une jeune fille normal peut être. Pour une irlandaise comme moi certainement pas. »



Sur ce tu enlevas ton masque et le posa sur le comptoir découvrant ainsi la brûlure. Le barman T’apporta un verre et le rempli.



« Laisse la bouteille. »



L’homme fut septique mais tu sors aussitôt un gros billet de ta poche et le pose sur le comptoir. Il le prend et te laisse la bouteille. Sans rien dire d’autre. C’est alors que tu te mets à boire tranquillement. Un écran est allumé et rediffuse le tournoi des six nations, un match entre l’Irlande et la France. Un Pub Irlandais était bien la dernière chose à laquelle tu t’attendais trouver dans cet endroits. Aussi mal famé qu’il soit cela te faisait plaisir de boire et de te retrouver dans un endroit aussi familier. Effectivement dans ta ville en France, dans tes montagnes il y avait un pub irlandais où le vieux Ravanel t’emmenait regarder les matchs de rugby. Ces odeur de vieux bois, de vin, de bière et de frites.
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MessageSujet: Re: Une petites bouffé de liberté [Gragas] Dim 4 Nov - 23:02

C’était hot les mecs ! J’commence à adorer l’Japon, moi ! Mouahahaha

Le rire de Gragas surpassait presque la sirène de police à quelques pas de lui. Il ressortait d’une baston du feu de dieu entre lui, sa bande et une cohorte de flic équipé anti-émeute. Certain loubard qui l’accompagnait étaient torché à terre, tandis que le reste des types assommés qui bouffaient le sol étaient des poulets. Un agent de l’ordre sur l’épaule, Gragas le tenant comme un vulgaire sac de patate, il s’adossait à un fourgon de flic, un panier à salade, sa main libre accroché à sa ceinture.
Si il en était là aujourd’hui, c’est parce qu’ils avaient sans doute dépassé les bornes. Gragas, c’est un viking ! C’est un propagateur du Chaos ! Là où il passe, les choses vont mal et lui se marre. Pour qu’il y ait des flics en combinaison qui le poursuit, c’est qu’il avait déjà fait pas mal de connerie. Il pense surtout au fait que sa bande avait foutu le feu à quelques bagnoles en arrivant ou encore aux multiples embouteillages qu’il avait provoqué uniquement parce qu’il avait détruit quelques voitures à main nue, lorsqu’il avait un coup dans le nez. Enfin, en somme, assez de connerie pour que les représentants de l’ordre prennent de grandes mesures. Et sans doute qu’en voyant leur gars revenir plein de bleu, ils sortiront les guns, la prochaine fois.

Mais ça, le bedonnant s’en fichait éperdument. Tout ce qui comptait pour lui, c’était de s’amuser en compagnie de ses potes. Mais comme tout le monde n’est pas aussi inconscient que lui, ils lui soumettaient une chose. Se séparer … Ils ont laissé les flics se remettre de la baston et la bande de motard commença à se dissoudre pour se retrouver ailleurs. Le gros leva les yeux au ciel à travers ses lunettes de soleil, trouvant cette manœuvre ridicule. Mais bon, après tout, même si il en a l’air, il n’y a pas de chef dans cette bande. Elle fonctionne à l’intérêt général. Alors bon, ça serait l’occasion de se ravitailler en bibine en compagnie de son pote Joharno.

Il arracha les portes du panier à salade et lança tel une boule de bowling le mec qu’il avait sur l’épaule DANS ce dit panier. Il remonta son pantalon grossièrement, cracha un beau molar au sol avant de rejoindre Joharno qui était déjà sur sa bécane. Le groupe n’était plus pour un moment et il comptait sur son pote pour avoir noter le lieu de rendez-vous.
Les deux amis roulaient cote à cote dans la ville, voyageant à l’aveuglette en attendant le lendemain … Quand soudainement, Gragas freina d’un coup sec, les pneus crissant contre le bitume, un instinct profond s’étant réveillé. Un bar … Un putain de bar. Un bar avec de l’alcool, la vache, du vrai alcool ! Pas de ce truc pour tapette dont raffole les Japs’, non ! Il y avait même à l’affiche de l’Absinthe ! Si ça, ça ne faisait pas arrêter Gragas, rien ne l’arrêterait ! Il gara sa bécane, sa fameuse « mototruk » en face de ce bar bénit des dieux, attendant quand même que son pote fasse demi-tour pour partager un verre avec lui.
Avant de rentrer, Joharno attira l’attention de son ami sur la fenêtre qui donnait sur l’intérieur.

Raah, quoi, qu’est-ce qu’il y a ?! J’ai soif moi !

Regarde là, au comptoir… La femme là.

Ooooh putain ! J’vais t’dire, ça, c’est tout à fait mon style !

La femme dont parlaient les deux brutes était pour le moins spéciale. Ils la voyaient de dos et, de cette vue, on aurait dit une punk. Rousse mais les cheveux … en crête, le reste rasé de prés. Quand à son corps, il était caché par un grand manteau qui semblait populaire par ici, en somme, pas assez révélateur pour qu’ils puissent fantasmer sur ses formes comme les porcs qu’ils étaient. Mais qu’importe car c’était bien cette allure générale qui avait frappé Gragas. Des punks comme ça, on en voyait pas tant que ça ! Joharno décida de titiller l’esprit de compétition de son pote le viking, surtout après la remarque que celui-ci venait de faire.

Dit, mon gros … ça fait un baille que je t’ai pas vu avec une fille … Pour pas dire jamais.

… Qu’est-ce que tu dis, là ?!

Rien, rien, juste que t’es pas cap’ d’entrer et de ressortir avec elle sous l’bras … Après tout, je peux comprendre que t’as la trouille hein ! C’est encore moins facile quand elle te fait de l’effet, hein ?

Gragas commençait à grimacer d’un air énervé, il était piqué au vif, pile dans sa virilité. Il est vrai qu’il n’a pas eu beaucoup d’histoire d’amour ou même de plan cul mais de là à remettre en question ses capacité, ça, JAMAIS ! En plus, quel con ce type, comment Gragas peut déjà avoir un faible pour elle, c’est ridicule, il n’a même pas vu son visage …
Il regarda son ami d’un air décidé, lui adressant quelques mots avant de se diriger vers la porte d’entrée. Pour ne pas perdre la face, il décida de …

Challenge Accepted … !

Oui, exactement ! Le géant se baissa difficilement pour passer la porte mais il fit en sorte de faire ça discrètement, ne pas attirer l’attention et gâcher l’effet de surprise. Il s’accommoda vite de cette ambiance, ça c’était du bar n’empêche ! Il ne pensait jamais trouver un tel petit coin de paradis au Japon, ça lui rappelait presque les bars prés de chez lui, à l’époque de la grande Norvège ! Biensur, c’était un bar irlandais et non pas comme il les trouvait chez lui mais Gragas n’avait pas passer beaucoup de temps en Irlande … Il marcha d’une maniére soudainement plus virile et un peu plus distingué vers le comptoire, n’ayant aucune gêne ni peur à ce qu’il allait faire. Il s’accouda au bar, se faisant une petite place à coté de la jolie demoiselle.

Heeeey, salut poupée … T’sais, c’est dangereux par ici, toute seule, pour une si migno-…

Le mot mignonne allait sortir comme par automatisme, tel était sa construction de phrase mais maintenant qu’il s’était imposé sur le bar, maintenant qu’il était à sa hauteur, il pouvait voir son visage … Il ne remarqua même pas qu’elle picolait de l’Absinthe, Gragas fixait juste, caché par ses verres noires, son visage orné d’une fameuse brulure sur le bas du visage. Alors forcément, il stoppa sa phrase et haussa un de ses épais sourcille, plus animé par la surprise que par le dégout, soyons claire.
Après réflexion même, elle avait un de ses looks, un de ses styles avec cette cicatrice. Et ouai, Gragas n’est pas comme les autres, il n’est pas vraiment intéressé par les tops modèle à la peau douce et éclatante. A la place, il est plus charmé par les piercings, les tatous et … et bien, il vient de découvrir qu’il n’était pas contre les cicatrices. Des gouts typiquement loubardesque, vous dis-je ! Ainsi, il essaya de faire passer ce léger vent qu’il avait provoqué, ne sachant au fond pas trop quoi dire après une telle surprise.

… T’vas pas m’croire, mais j’kiffe grave ton look, beauté ! Hé hé ! J’te paye un verre volontiers si tu m’laisse squatter un peu à coté d’toi.


Dernière édition par Gragas le Mar 6 Nov - 18:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une petites bouffé de liberté [Gragas] Lun 5 Nov - 19:36

Amélia tu regardas l’écran où le match touchait à sa tout comme ta bouteille d’absinthe. Quand un doux bruit caressa tes oreilles. Des Motos oui des vrai motos de biker aux bruits qu’elles faisaient en passant devant le bar. Mais non l’une des deux fit demi-tour pour venir se poser devant le bar. Puis peu de temps la deuxième arriva. Bref tu restes fixé sur l’écran en jouant avec ta bouteille presque vide. Même lorsqu’un géant se baissa difficilement pour passer la porte. Les piliers de bars le fixaient et reculèrent. Toi tu ne bougeas pas d’un poil. Malgré sa taille et son poids il fut assez discret pour rejoindre le bar. Il s’installa juste à côté de toi.

Heeeey, salut poupée … T’sais, c’est dangereux par ici, toute seule, pour une si migno-…

Mais la fin de la phrase eu du mal à sortir. L’homme avait vu la brûlure de ton visage. Peut-être en fut-il répugné, ou bien apeuré. Mais quand à tu faires de ce qu’il pense ? Rien, absolument rien. Qu’il te trouve belle ou laide cela t’importe peu. Tu n’as jamais partagé la vie d’un homme cela ne t’as jamais intéressé. Ce qui te fait vibrer c’est l’adrénaline. Et puis qui était-il pour t'appeller poupé? Il ne savait pas à qui il avait à faire.


… T’vas pas m’croire, mais j’kiffe grave ton look, beauté ! Hé hé ! J’te paye un verre volontiers si tu m’laisse squatter un peu à côté d’toi.

Ton look ? C’est vrai que se look tu en as mis du temps à le créer, à le peaufiner. Mais jamais personne encore ne t’avait dit qu’il aimait se look. Dans la plus par des pays où tu as fait escale les punk n’étaient pas les gens les mieux vu. Mais toute fois tu ne t’es pas tourné vers lui tu ne l’as pas regardé. Tu as fini d’une traite ta bouteille d’Absinthe repris ton masque et remis en place. Puis en souplesse en lenteur et avec fierté tu t’es levé. Ton manteau c’est légèrement soulevé laissant apparaitre l’une de tes armes. Tu t’es dirigé vers la porte sans te retourné. Tu l’as ouverte puis tu t’es retourné tu à plonger tes yeux rouge dans ceux du géant, puis tu lui à fais un clin d’œil. Puis la rapidement tu es sorti à enfourché la moto du géant, elle était lourde. Mais ce n’était pas insurmontable pour toi. Le son du moteur résonna en toi et fit vibrer la moindre de tes cellules. Mais tu n’es pas parti sur les chapeaux de roues tout de suite. Tu voulais lui laisser le temps ou plutôt une chance de pouvoir te rattraper. Après c’est beaucoup plus existant quand il y à quelqu’un à tes trousse cela ajoute du piment, du chalenge. Et c’est pas tous les jours que tu peux monter une vrai moto de Biker ni tous les jour que tu peux gouter à une vrai liberté. Tu as pris le temps d’écrire un petit mot.

Navré la la tentation était trop forte. Attrapes-moi si tu peux.

Sur ce tu abandonnas le bou de papier sur la chaussé en roulant vers un avenir plein d’adrénaline. Pourvu que ce géant soit à la hauteur. Amélia ton écharpe volait dans le vent et dansait comme des flammes. Cela ajoutait à la scène une certaine note dramatique. Mais peut-être que ce vol de moto serait la meilleur des actions de ta vie. Seul le destin en déciderait.
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MessageSujet: Re: Une petites bouffé de liberté [Gragas] Mar 6 Nov - 20:21

Toujours accoudé au bar, Gragas observait cette jeune femme bien spéciale terminer sa bouteille. Ce n’est qu’à ce moment là qu’il remarqua ses gouts, un truc fort, très fort, comme l’aimait le loubard. Décidément, cette femme avait toutes les qualités ? Mais au grand malheur du bedonnant, elle remit son masque sur le visage… Un masque à gaz ? Hé mais ça faisait trop psychopathe ça ! C’est de mieux en mieux ! Sauf qu’elle se leva, avec une certaine grâce et une certaine tenue, avant de se diriger sans un mot vers la sortie. Et merde, comme il le dirait chez lui au Texas, il a Fail ! Il était même pire que refroidit lorsqu’il entraperçut une arme à feux dans son manteau, en déduisant que ce n’était pas le genre de femme qu’il fallait faire chier. Un soupire de honte sortit de sa barbe fournie, imaginant déjà Joharno se foutre de lui lorsqu’il reviendrait sans donzelle sous le bras. Il fit même signe au barman de lui servir aussi une bouteille d’Absinthe, histoire de déjà oublier cet … incident.

Mais la femme le surprit au plus haut point lorsqu’elle se retourna vers lui, avant de sortir, le fixer de ses magnifiques yeux rouges et de lui offrir un clin d’œil de consolation. Ses joues commencèrent à se teinter de rouge, et cette fois, ce n’était pas à cause de l’alcool. Une petite attention qui le fit sourire et réchauffa son cœur, lui qui n’a jamais été dans les favoris des femmes …

Oh Oh ! Gragas, mon pote … T’as une touche …


Mais un bruit le fit redescendre sur terre très vite. En entendant ce son, celui d’un moteur, puissant, fort, qui lui était extrêmement familier, il regarda par la vitrine de la taverne. Sa bouche resta ouverte un instant, médusé, choqué de voir la bombe de punkette sur sa moto, prenant un air bête alors qu’il la voyait écrire un truc sur un bout de papier. Pas une ni deux, le motard choppa la bouteille des mains du Barman, se mit à courir dans de lourd pas sonore, arrachant le bouchon avec les dents pour ensuite boire au goulot. Le temps qu’il sortit, il avait seulement laissé un fond d’alcool et la diablesse venait de démarrer plutôt doucement, un papier virevoltant vers lui. Prit par l’angoisse, le choque de voir l’une des choses les plus chères à ses yeux partir au risque de ne plus la revoir… C’est avec un fond de rage qu’il se mit à sauter sur un pied lors de sa course, prenant cet appui pour lancer la bouteille d’Absinthe directement sur la punk. Il vit au bout de la rue la bouteille filé à toute vitesse à coté de sa tête, loupé de peu. Le papelard lui atterrit sur le visage, il le prit à la hâte et vit cette provocation, la colère montante. Il regarda son pote qui lui n’avait pas bouger de l’appui de fenêtre, témoin de la scène mais passif.

Et pourquoi t’l’a pas arrêté, toi ?!


Pas ma faute si t’as laissé les clés d’ssus !

RAAH !! VA CHIER !! J’prends ta bécane !

Hein ?! Mais non ! …

VA CHIER, j’ai dit !!

Sans hésitation, l’adrénaline montante, il sauta sur la moto de son pote Joharno, pointant le fait que lui aussi avait laissé ses clefs. Il démarra le moteur, fit gronder la bête et démarra sur les chapeaux de roues. Il avait oublié les complaintes de son pote, tout ce qui comptait, c’était sa moto ! Le visage fermé, un air massacreur, il mit les gaz en sachant éperdument que cette moto était trop légère et fragile pour lui. Mais cela n’avait pas d’importance, il fallait la rattraper ! Il fit en grand dérapage à la fin de la rue, le pied par terre en faisant hurler les pneus et en obligeant la circulation à s’arrêter pour lui. Il voyait son bijou au bout de la rue, reconnaissant un itinéraire vers l’autoroute. Tout en levant le pied, il poussa la machine à son maximum pour la rattraper au plus vite. Le trafic posa problème cependant, tout deux obliger de slalomer entre les voitures pour ne pas se crasher. Et c’est dans cette situation des plus épineuses que Gragas sortit son épingle du jeu. Sans peur et sans respect, disons le comme ça, il mit tout son poids sur l’arrière de la bécane pour en soulever l’avant et ce servir de cette allonge pour monter sur une bagnole devant lui. Le toit de la caisse s’enfonça, vu la masse du viking, et il se servit de ça comme tremplin, sautant sur une autre voiture qui s’affaissa, puis retombant sur le bitume. Il était désormais tout prés de son amour, sa moto bien sur, empruntant une route un peu plus dégagée qui les fit entrer sur l’autoroute. Et le nordique, lui, laissait un vent de chaos derrière lui, embouteillage et incidents en tout genre provoqué par son numéro de Monster truck.

Arrete ça tout’suite ! Tout’suite, j’ai dit !! Pique à un homme tout s’que t’veux mais PAS sa bécane !!
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MessageSujet: Re: Une petites bouffé de liberté [Gragas] Lun 12 Nov - 21:04

Tu roulais à fond en zigzagant entre les nombreuse voiture. Sans prêter une grande attention à la route que tu empruntes. Un coup d’œil dans le rétro t’apprend que le géant c’est mis à ta poursuite mais il a peu de chance de te rattraper. Sauf que ce dernier se mit à grimper sur les voitures pour aller plus vite. Toi bien sur tu n’as pas la force de soulever la moto alors tu accélères. Ton regard se remet devant sur la route et les panneaux de circulation. Ses derniers indiquèrent L’approche d’une sortie pour rejoindre l’autoroute. Tu fonce sans te poser de question. Mais tu sais très bien que ce ne sera pas suffisant. Et plus tu fonce, plus il se rapproche de toi. Et puis se servant d’un toit de voiture comme tremplin le géant atterri juste à côté de toi puis l’un a côté de l’autre vous êtes rentré sur l’autoroute.

« Arrête ça tout’suite ! Tout’suite, j’ai dit !! Pique à un homme tout s’que t’veux mais PAS sa bécane !! »

Tu étais plain gaz. Pas possible d’aller plus vite. Tu regardes à côté et il est là. Immense sur une moto bien trop fragile pour lui, et toi l’aire si frêle sur une moto bien trop lourde et puissante pour toi. Quel tableau humoristique vu de l’extérieur. Mais la moto tu aimes ça d’autant plus quand la moto semble bien trop indomptable pour toi. Les défis les paris tu adores ça. Tu ne regardes plus devant toi, tu le regarde lui mais tu ne lui réponds pas. Pourquoi tu lui répondrais tu, tu n’as rien à lui dire. Mais pourquoi le regardes-tu ? Quel peut-être son âge à se géant ? Quel est son nom ? Que peut-il aimer faire dans la vie hormis la moto et draguer les jeunes filles dans les bars. Finalement tu reposes ton regard sur la route. Personne devant. Un coup dans le rétro, personne derrière. Et pourtant une impression d’être observé par quelqu’un d’autre que le géant. Tu laves le guidon d’une main pour vérifier que tes armes sont en place. Oui car on ne sait jamais il vaut mieux être toujours prête à la moindre attaque.

Ta crête bouge dans le vent. La vie sera fort agréable s’il n’y avait pas tous ses démons. Tu sillonnerais les routes du monde entier sur une moto tel que celle-là. Tu farfouille dans tes poches pour en sortir une cigarette relativement tordu. Et d’une main tu tentes de l’allumer mais le vent empêche le briquet de s’allumé. Et la moto est bien trop lourde pour que tu lâche les deux mains. Alors tu refourres la clope et le briquet dans l’une de tes poches. Et tu lis les panneaux. Il y avait encore 10 km avant la prochaine aire de repos. Tu restes concentré sur la route et essaye d’oublier le géant juste à côté de toi. Mais même si toi tu peux rester des heures silencieuse, peu de gens savent le faire. Il tu es presque sûr qu’il va se mettre à parler. Mais l’aire arrive, sans prévenir tu t’engouffres dans la sortie de l’air.

Un air sans restaurants, juste des toilettes. Tu gares la moto mais reste assise dessus. Tu ressors ta cigarette et ton briquet enlève ton masque et u te met à fumer. La nuit commence à tomber. La nuit tu es toujours plus nerveuse. Tu resserres un peu ton écharpe.
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MessageSujet: Re: Une petites bouffé de liberté [Gragas] Sam 17 Nov - 11:17

La moto, sa moto, c’était la seule chose valable dans ce monde avec ses potes et une bonne bière mousseuse. L’idée saugrenue qu’il puisse charmer une jolie damoiselle comme elle lui sortit carrément de la tête. D’ailleurs, si il arrivait quelque chose à sa bécane à cause de cette punk, foi de Gragas qu’il oublierait l’un des seuls principes qu’il a, à peut prés, toujours respecté : ne pas toucher aux femmes. C’est grâce à cette moto qui a subit bien des transformations qu’il a réussit à s’extraire d’un monde qui l’empêchait de vivre, sans elle, il n’aurait jamais pu parcourir le monde dés son plus jeune âge. Sa femme, c’est sa moto !

La voleuse ne lui répondit rien, elle se contentait de le fixer, le défier du regard. La route était libre devant eux, deux éclaires sur l’autoroute presque vide, elle semblant presque n’en avoir rien à faire de toute cela alors que Gragas essayait constamment de pousser le moteur de sa moto de remplacement pour la talonner et au mieux, rester côtes à côtes. Mais la goutte qui fit déborder le vase, enfin, encore un autre vase, c’est qu’elle sortie une clope … Ouai, une clope. Elle n’arriva pas à l’allumer mais là n’était pas le problème. C’est juste que ce fût une sorte de provocation. Dans le genre « Tu ne pourras pas m’arrêter de toute façon alors je prends le temps d’allumer une clope ». Le géant serra les dents, la seule chose qui le retenait de sauter sur sa moto pour la virer de là était que la bécane de son pote était bien trop fragile. A peine aurait-il poussé sur ses jambes que la moto perdrait des pièces et neuf chance sur dix qu’il se rétame sur la route au lieu d’atterrir sur son amour de toujours. Cette longue course poursuite dura un certain temps, Gragas cherchant un moyen de l’arrêter mais faute de quoi, il ne pouvait faire autrement que la menacer.

PUTAIN ! Ça va mal s’finir si tu m’rend pas ma bécane ! J’te jure, j’vais t’tuer !! REND LA MOI !!


Et cela continua jusqu’au moment où, sans prévenir, la femme prit une sortie, surprenant le géant qui loupa le coche. Sur l’autoroute, il fit un large dérapage, pied sur le bitume, pour faire demi-tour et prendre la sortie qu’avait prit la punk. Une voiture faillit lui rentrer dedans mais qu’importe, celle-ci l’évita de peu mais elle finit sur le flanc, au milieu de l’autoroute, prête à causer de grands embouteillages, si pas des accidents.

Il vit la femme arrêtée sur une aire de repos, fonçant vers celle-ci sans même prendre la peine de freiner. Il dérapa à nouveau, posant un pied à terre mais cette fois, lâchant la moto pour que celle-ci se fracasse dans les toilettes juste à coté alors que le géant était emporté par son hélant. Sautant à cloche pied encore un ou deux mètre dans sa direction initiale, il faillit trébucher mais sur se stabiliser, lui épargnant une petite honte. A pas lourd, il commença à s’approcher de la punk, essoufflé par tant de sport et d’émotion, l’air toujours aussi grognon néanmoins.

OK ! … T’as eu du fun … T’m’a mit en colère … Maintenant dégage de cette moto … où j’te fais la peau !

La nuit commençait à prendre le dessus sur le jour alors que Gragas se rapprochait presque prudemment de sa moto. Comme si il avait peur qu’avant qu’il puisse l’atteindre, elle redémarre le moteur et s’en va à nouveau, alors que lui avait uniquement une moto désormais encastré dans un mur. Il avait vu, au bar, qu’elle avait une ou des armes sous son manteau mais qu’importe, le nordique avait déjà survécu avec quarte balles dans le corps, et il pouvait toujours frapper. De toute façon, il était dans un tel état de rage, d’animosité, de fatigue, de transe en somme, qu’il semblait totalement avoir oublié ce détail. Il était déjà à deux doigt de la saisir par le col avec l’une de ses énorme main …
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MessageSujet: Re: Une petites bouffé de liberté [Gragas] Sam 24 Nov - 9:39

Tu te lèves de de la moto du géant. Pour pouvoir plonger ton regard dans le sien tu es obligé de renverser ta tête tellement il est immense. Ainsi tu peux également voir le ciel qui commence à s’emplir d’étoiles. Ainsi depuis le début de cette cours poursuit tu détaille enfin le géant. Ses yeux étaient caché par de grandes lunettes de soleil posé sur un nez très proéminant. Un bandana recouvrait son crane tandis qu’une épaisse barbe surmonté d’une moustache recouvrait toute le partie inférieur de son visage. Un certain look se motard. Ne manquant pas d’un certain charme non plus, bien qu’il soit sur le point de t’empoigner par le col. Tu es arrivé au bout de ta cigarette, jettes le mégot au sol et l’écrase de la pointe de ta chaussure droite. Tu sais parfaitement que jamais tu n’auras le dessus sur lui si vous en venez aux mains. Mais une forte envie de te battre bouillonne dans tes veines. Cela fait bien trop longtemps que tu n’as pas eu de l’action. Que tu n’as pas senti l’odeur du sang. Une tension étrange s’empare de toi, comme une impression de rage, une pulsion enfouie. Oui c’est ça ta pulsion de mort. Mais, frapper sans raison c’est pas ton genre. Chat sauvage n’ose pas s’approcher de vous. Un silence s’installe. Tu n’es pas du genre très bavard. De façon mécanique tu remets ton masque en place.

« Attrapes-moi si tu peux. » c’est les mots que tu avais inscrit sur le bout de papier. Mais il ne t’a pas attrapé, non. C’est toi qui la laissé te rattraper. Mais pourquoi ? Pourquoi avoir fait cela. Une certitude au fond de toi, quelque chose d’inexplicable te poussait à rester là, face à lui. Tu n’as jamais su t’exprimer comme les autres, mais c’est aussi ça qui fait ton charme. Alors pourquoi changer ? Alors lentement tu resserres ton poing droit et arme ton geste. Mais il est très grand tu n’atteindras pas son visage. Mais tu décoche un coup dans son ventre. Comme ça, juste pour voir. Puis comme ça d’un coup tu te mets à rire comme une démente. L’absurdité de la scène te frappe et les larmes te montent aux yeux.

« -Quel est ton nom géant ? »

Et voilà, tu lui as enfin parlé de ta voix rauque d’avoir trop fumé. Quel va être la réaction de cet homme face à quelqu’un d’aussi incongrue que toi ? Là est la question. Tu fini par lui tourné le dos en attendant la réponse. Tu retournes près de la bécane et te met à caresser le guidon. Tes yeux suivaient les courbes du véhicule. Il est vrai qu’une moto était parfois bien plus bandante que la plus sexy des femmes. Celle-ci en particulier était les plus sexy. Chaque pièce ayant presque sa propre personnalité, imprégnée de celle de géant. Tes mains glissaient avec lenteur sur l’engin.

« -Elle est magnifique. »

Puis après un petit silence tu te tournes vers le géant. Tu le regardes, avec un sourire, sourire caché par ton masque.

« -Elle vous va très bien. »
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Une petites bouffé de liberté [Gragas]

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